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Молодежное правозащитное Движение

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Présentation de la situation.


Le 9 mai 2010 à Moscou un ressortissant congolais Boris Destain Missamou, étant ainsi le représentant du Mouvement de la jeunesse de protection des droits de l'homme, a été victime de l'attaque fondée sur la haine.
Le 12 mai Boris Destain a été injustement révoqué par son Université (Université d'Etat de Moscou des productions alimentaires) pour la participation dans un incident produit le 9 mai 2010. Cet incident s'est traduit par la bagarre sur le territoire de résidence universitaire.
Le 9 mai (il faut rappeler que c'est la journée de la Victoire en Russie et par conséquent c'est un jour férié), dans la soirée, après une promenade dans Moscou Boris et son compatriote congolais rentraient dans la résidence universitaire. Sur l'arrêt de bus en face de l'entrée dans la résidence Boris, vit une étudiante de son université et voulut lui parler. Son ami congolais était avec lui. Pendant leur conversation un étudiant de cette même université Iliya Evsegneev, qui, juste avant, buvait la bière avec d'autres jeunes hommes, s'est rapproché de Boris. M. Destain ne le connaissait pas, mais il le voyait de temps en temps à l'université. Iliya commença à pousser la jeune fille et pour cette raison Boris a fait une remarque à lui que « ce n'est pas bien », puisque ils parlent. Iliya ne s'est pas arrêté, mais il commença non seulement à insulter Boris en l'appelant « un singe », mais encore il commença à attaquer Boris avec ses 8 amis. Ensuite ces hommes ont jeté Boris sur le vitre du restaurant universitaire qui se trouve à côté de l'arrêt de bus. En conséquence de cela le vitre s'est brisé et a fendu le front et la nuque de Boris. Les yeux de jeun congolais étaient couvert de sang, mais les jeunes hommes ne se sont pas arrêtés. Boris s'est forcé et s'est mis à courir.
L'ami congolais de Boris, selon lui, s'est échappé, juste après le début de la bagarre.

Boris appela lui-même le secours d'urgence et fut amené à l'hôpital Botkine. Il est intéressant de remarquer que les policiers du département des affaires intérieures « Sokol » n'ont pas accepté la demande d'enregistrer le fait qu'il était attaqué. Les policiers ont expliqué que « aujourd'hui c'est le vendredi et c'est la fête » et au surplus ils ont déclaré que « c'est la Russie ».
Sur le tableau d'affichage dans la résidence universitaire Boris connut que lui et Iliya Evsegneev ne font plus parties d'étudiants de cette université pour cause de «violation grossière de règlement intérieur, qui s'est traduit par la participation dans un incident s'est produit le 9 mai 2010 et qui s'est manifesté par la bagarre sur le territoire de la résidence universitaire ». Boris a été tout de suite expulsé, il n'a même pas pu reprendre ses biens personnels, y compris son ordinateur portable et les vêtements chauds.
Avant ce malheureux incident cet étudiant congolais n'avait reçu aucune sanction disciplinaire, de plus il n'avait que des notes « bien » et « excellent ».

Après ces malchances Boris était obligé de demander de l'aide aux organisations de protection des droits de l'homme et des étudiants (« Assistance civile », Mouvement de la jeunesse de protection des droits de l'homme, Syndicat inter-régional libre des étudiants). Les membres du Mouvement de la jeunesse de protection des droits de l'homme l'ont aidé avec le logement, l'argent et accompagnent Boris dans les différentes démarches administratives.

L'avocat de « Assistance civile » a fait l'appel du refus des policiers à enregistrer les faits commis par ce groupe d'hommes. Ainsi l'avocat appelle Edeleev D. A., qui est le recteur de cette université et laisse ses coordonnées, mais le recteur n'a jamais rappelé. Aux demandes écrites par « Assistance civile » il a répondu que « le ressortissant du Congo M. Missamou Boris Destain est revoqué de l'université... avec d'autres participants à la bagarre sur le territoire de l'Université, qui ont été arrêtés par la police le 9 mai 2010. La révocation est faite en bonne et due forme. La commission de l'ambassade n'a pas de prétentions quant à la légalité de l'action des universitaires ». Selon nos données, l'ambassadeur du Congo avait demandé le recteur de l'université de possibilité d'avoir un rendez-vous supplémentaire pour discuter de la situation de ce jeun congolais, mais malheureusement sans succès.

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